La page Facebook LepetitGardois : La joie de crouler sous les mots

Une nouvelle rubrique quotidienne :  » Les brèves de mon Moulin  à paroles, ou les pensées farouches du Petit Gardois « . Inspirées  de l’actualité, de livres, de slogans, de devises, privilégiant  jeu de mots et aphorismes, tous les jours finissant en i, sauf le samedi, seront publiées sur le réseau social Facebook de notre journal, propos en l’air et lettres terre à terre, les pensées farouches d’un obsédé textuel.

La toute première brève se devait de rendre hommage aux Lettres de mon moulin d’Alphonse Daudet. Maître Cornille revisité pour que les ailes du moulin tournent sans cesse et fassent  voler les mots.

Le mercredi de  « notre petit moulin à parole »

Maître Cornille pour se faire du blé utilisait du plâtre. Le subterfuge fût connu dès que la bise fut venue. Le meunier épouse alors Périnne pour ne plus se faire rouler dans la farine et lève le voile de la mariée pour prendre le large. Le moulin dit-il, c’était mieux à vent.

Le sourire permanent

« Inutile de cacher ce sourire derrière votre masque »… Les mots, les paradoxes, tout ce que nous entendons, lisons, voyons, peut nous procurer un moment de plaisir, de surprise, voire de jubilation quand nous traquons quotidiennement les pistes parsemées de mots qui peuvent nous mettre sur la voie de quelques réécritures délivrées de l’environnement ou du contexte dans lesquels ils étaient enfermés. « Sage, le sourire est sensible écrivait Alain ; fou, le rire est insensible ».

Les mots sont indociles quand on les isole et qu’on les utilise au moment où personne ne les attend. Laissons les mots nous échapper et laissons-les au gré du vent jouer et devenir partage et fanfare.

Sauf le dimanche (ça me dit rien !)

Retrouvons-nous tous sur la page Facebook du « lepetitgardois » où du lundi au vendredi nous espérons déclencher vos sourires et plus si affinité. Clore cet article pour que derrière les masques, se creusent deux fossettes et que l’ivresse des mots réchauffe votre cœur aussi soudainement qu’un chlore choc éclaircie l’eau sombre. Laissons les mots exister même s’ils ne sont pas toujours sages.



Catégories :Et si les mots pensaient ?

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