[EDITO] Les cellules-souches : un espoir politiquement correct ou incorrect ?

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La chronique de Valérie porte sur les cellules-souches et vous partage un instant de vie.

Peut-être avez-vous vu Ma vie pour la tienne de Jodi Picoult, réalisé par Nick Cassavetes.
L’histoire : « Anna Fitzgerald a treize ans. Sa sœur, Kate, a seize ans. Son frère, Jesse, a dix-huit ans. Anna a été conçue parce que sa sœur, Kate, avait une leucémie, et que les médecins avaient expliqué à ses parents qu’un autre membre de la famille, s’il était compatible, pouvait la sauver en lui donnant certaines cellules-souches ».

Alors je vais commencer par cette terrible maladie, qui nous touche toutes et tous, de prêt ou de loin, le cancer.

Il peut être « soigné » par une injection de cellules-souches, parfois appelée greffe de moelle osseuse. La greffe permet de faire des fortes doses de chimiothérapie ou radiothérapie pour augmenter les chances d’éliminer le cancer du sang dans la moelle et de restaurer la production de cellules sanguines normales. C’est ce qu’on appelle l’effet du greffon contre le cancer.

Types de greffes de cellules-souches

Le médecin recommandera au patient qui est candidat à une greffe de cellules souches l’un des trois types de greffe suivants :

  • l’autogreffe, où les cellules-souches proviennent du patient lui-même 

  • l’allogreffe, où les cellules-souches proviennent d’une personne saine (le donneur)

  • la greffe de cellules-souches à intensité réduite : comme dans l’allogreffe, les cellules-souches proviennent d’un donneur sain, mais la chimiothérapie administrée est moins intensive

Un quatrième type de greffe de cellules-souches, la greffe syngénique ou isogreffe, est beaucoup plus rare que les trois autres. Il s’agit d’une greffe où les cellules-souches proviennent d’un jumeau identique. De plus, le jumeau donneur et le jumeau qui reçoit la greffe doivent avoir le même bagage génétique et le même type de tissus.

Toutes les informations sur https://www.sllcanada.org/traitement/types-de-traitement/greffe-de-cellules-souches

D’autres maladies pourraient-elles être traitées par les cellules-souches ?

Les Glaucome, DMLA : qui n’a pas autour d’elle/lui, une personne qui a une de ces pathologies dégénératrices de la vision ? Le chef d’équipe Olivier Goureau (et son équipe bien évidemment) de l’Institut de la Vision a obtenu le Prix La Recherche 2019. Certes l’étude a été menée en laboratoire, sur des rats, mais les cellules-souches ont belles et bien servie à soigner et guérir ces pathologies. L’étude débute chez l’Homme.

Toutes les informations sur http://www.institut-vision.org/fr/news1/437-.html

Les moëlle épinière, maladie de Charcot : Dans la revue « Cell Stem Cell  » est paru le 1er juin 2018 un article de Erik Curtis et al, de différents départements de l’Université de San Diego en Californie (directeur J. Ciacci),  » First-in-Human, Phase I Study of Neural Stem Cell Transplantation for Chronic Spinal Cord Injury, (une première chez le traumatisé médullaire chronique, étude d’une phase I après transplantation de cellules-souches ». Dans un essai clinique, quatre sujets qui avaient une lésion entre T2 et T12 ont reçu un traitement après ouverture de la dure-mère et laminectomie consistant à six injections bilatérales stéréotaxiques de cellules NSI-566. Tous les sujets ont bien toléré la procédure sans conséquence, on en est de 18 à 27 mois après. Chez deux sujets, une amélioration neurologique a été constatée, que ce soit au niveau des réponses motrices ou sensorielles.

En Avril, la société « Neuralstem » a annoncé qu’elle avait reçu l’autorisation de la FDA de commencer un essai clinique de la Phase 2 concernant l’utilisation de cellules-souches INS-566 chez les patients atteints de sclérose latérale amyotrophique (maladie de Charcot).

Ainsi, les résultats démontrent que cette transplantation est très encourageante avec des signes sérieux de récupération.

Toutes les informations sur https://www.irme.org/Des-Cellules-souches-pour-reparer-la-moelle-epiniere.html?fbclid=IwAR0EG099sQmhbHRBEvaf3WcU-MwvZCdeu9w3918MlW1k5NFsj5jSMpFlmRk

 

En 2016, dans le centre de réhabilitation de l’Université de Californie du Sud, le chirurgien Charles Liu a injecté dans la moelle épinière d’un patient dix millions de cellules-souches neuronales appelées AST-OPC1. Il s’agit de cellules-souches embryonnaires humaines programmées pour devenir un type particulier de cellules nerveuses. Deux semaines après l’injection, les premiers signes d’amélioration de la fonction motrice sont apparus. Au 1er avril 2019, le patient qui a reçu ces injections a récupéré de la motricité.

Ce chirurgien américain affirme que les cellules souches peuvent guérir non seulement la paralysie, mais également des maladies telles que la maladie de Parkinson, le diabète, etc.

Toutes les informations sur https://www.pourquoidocteur.fr/Articles/Question-d-actu/17444-Cellules-souches-un-tetraplegique-retrouve-l-usage-de-ses-bras

https://translate.google.com/translate?hl=fr&sl=en&u=https://innerlightsocial.com/2019/04/01/a-new-life-paralysed-person-leads-a-better-life-after-breakthrough-medical-treatment/&prev=search

Les cellules-souches embryonnaires quant à elles, sont un sujet de discordes, de dilemme moral. Mais à qui doit-on laisser le choix au final ? Vous savez, à la naissance que votre enfant a un handicap, une maladie… Les cellules-souches ne pourraient-elles pas  changer le cours de sa vie ? Ne pourraient-elles pas changer le cours de la vie de Gallaad dont je m’en vais maintenant vous partager un instant de vie.

La vie a décidé, un samedi après-midi, de mettre Galaad sur ma route. Un match d’handi-basket et Galaad, sans lui parler, m’a émotionnellement touchée. C’est l’instinct qui a parlé, cet instinct de maman ou celui de la femme que son choix de vie et/ou la vie, tout simplement, a rendu handicapé.

Galaad est de ces hommes qui a une aura

Quelques jours après, j’ai vu une vidéo, sa vidéo, dans laquelle il « se met à nu », pudiquement, tout en douceur.

Il dévoile comment il est passé de valide à roulant. Il décrit son projet, à savoir partir au Panama. Mais pour partir, il a besoin de fonds. 

« J’ai eu un accident il y a 1 an et demi, j’ai fait une chute de 10 mètres d’un mur d’escalade. Mes jambes sont paralysées ce qui a complètement bousculé ma vie, je suis en fauteuil roulant mais j’ai encore une chance de récupérer mes jambes.
Je fais cette demande de financement pour avoir une chance de remarcher un jour !
Chaque petit pas vers la récupération me fera gagner beaucoup d’autonomie.
Les traitements qui permettent de guérir une paraplégie ne sont pas de domaine public,  donc très chers, inenvisageable sans l’aide du plus de monde possible par un geste de chacun. »

Petite explication de son projet au Panama

« Commençons par le commencement. J’ai fait une chute qui m’a cassé une vertèbre et compressé la moelle épinière. Un œdème s’est créé sur cette dernière ce qui a pour conséquence plus ou moins définitive une paralysie des membres inférieurs. Je dis plus ou moins parce que ça dépend de beaucoup de facteurs dont certains inconnus. Il y a entre autres : la capacité de régénération du corps , la gravité de la lésion ( ce qui ne peut pas être observé) , la rééducation, stimulation après l’accident , l’état d’esprit, etc.
Les médecins partent du principe que la cicatrice qui se crée sur la moelle épinière après l’accident n’est pas malléable et empêche les « fils » de se reconnecter. Ce qui leur fait dire qu’une lésion qui se stabilise après un an , un an et demi est « définitive ».
Heureusement pour moi Il y a de nouvelles méthodes qui voient le jour et se montrent de plus en plus efficaces pour traiter ce genre de maladie à long terme ( polyarthrite , A.V.C , lésion de moelle épinière). Une de ces méthodes mondialement développées est le traitement à base de cellules-souches. Les cellules-souches ou mères sont des cellules indifférenciées capables de générer des cellules spécialisées et donc de remplacer des cellules qui ont été abîmées comme dans le cas d’une lésion.
Il y a de plus en plus de cas de paraplégiques qui récupèrent certaines fonctions même après de nombreuses années !
Le traitement au Panama consiste donc à ponctionner des cellules-souches dans la moëlle osseuse du patient et à la réinjecter en intraveineuse et localement autour de la lésion plusieurs fois sur un délai d’un mois tout en encourageant et soutenant la récupération par de la rééducation classique.
J’ai choisi le Panama parce qu’on m’a recommandé une clinique, dans ledit pays ,ayant des années d’expérience dans le traitement de lésions et également de nombreux témoignages de patients qui ont récupérés.
Le traitement complet coûte 32 000 euros. J’ai déjà récolté une cagnotte en organisant deux soirées de soutien pour mon projet. C’est pourquoi je lance la campagne à 30 000 euros.

Merci de tout cœur à ceux et celles qui voudront m’aider !

Avec des dons ou en partageant mon histoire « 

Je ne peux souhaiter à Galaad que du courage et que son projet aboutisse !



Catégories :Société

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