Droit de réponse de William Portal, Maire de Marguerittes, à l’article paru le 13 février 2020

Monsieur Nicolas fait état de divergences :

  • La Maison de la garrigue et des territoires de l’olivier. Il n’a jamais cautionné ce projet mais aujourd’hui grâce au positionnement de Marguerittes dans l’intercommunalité et à la demande de monsieur PORTAL , grâce à la prise de compétence tourisme de l’agglomération et au potentiel que représente cette structure sur l’axe de la romanité, et comme siège du site remarquable du goût « les olivettes du pays de Nimes » en lien avec la garrigue et la Combe des Bourguignons, il a été possible d’optimiser le rayonnement de la MGTO à l’échelon intercommunal et moyennant cela d’externaliser les trois postes de personnel nécessaires à son fonctionnement. Ce qui occasionne pour la commune une économie de 100 k euros annuels. Le bâtiment de la MGTO reste la propriété de la ville et est disponible pour toute occupation territoriale.
  • Le rond point de Genestet : à notre connaissance après les délibérations du conseil municipal, aucune entité politique ne s’oppose plus cet aménagement indispensable à l’oxygénation du trafic de la rd 6086. Il est à noter qu’une concertation est projetée afin que l’entrée de Marguerittes au niveau de ce rond-point soit conçue pour éviter toute perturbation des riverains.
  • 500 logements au sud de la gare. Les projets d’aménagement au sud de la voie ferrée comportent de projets d’avenir
    • La réouverture de la gare TER et l’aménagement d’un pôle multimodal. La gare a été rachetée par l’agglomération de nImes métropole suite à l’intervention de monsieur PORTAL lors du mandat 2008-2014 en vue de développer un pôle multimodal pour favoriser la mobilité. Aujourd’hui le projet se précise et le pôle multimodal et en cours d’aboutissement sur des déprises agricoles importantes. Des dispositions d’aménagement du territoire prévoient des compensations financières et des redistributions de terres aux agriculteurs volontaires sur le projet MAGNA PORTA autour de la gare tgv Nimes-Pont du Gard pour développer des projets d’agritourisme, élevage, culture maraichère… ce dispositif a été voté d’une seule voix à l’agglomération.
    • Le developpement de la zone de GREZAN 5 concerne une centaine d’ha sur la commune de Marguerittes. Ela permet d’anticiper l’avenir économique et sociétal de la ville dans la mesure où les nouveaux habitants auront la capacité d’acquérir parallèlement à leur installation un emploi comme lors du développement de la zone de la ponche ou de la zac du tec 1.
    • 500 logements.

Rétablissons la temporalité : ce n’est pas pour demain mais c’est une option à l’échéance 2030 pour permettre l’accession à la propriété des jeunes ménages ou des primo arrivants. C’est un enjeu stratégique pour équilibrer la pyramide des âges de la population de la ville et préserver les structures éducatives. A l’inverse d’une sclérose de la ville et d’un repli sur elle-même qui isolerait notre territoire et accentuerait une démographie négative.

Dans un premier temps à la demande du préfet nous construisons les délaissés urbains et les dents creuses. Nous nous opposons ce faisant fermement à toute densification à la verticale trop contraignantes pour le voisinage.

C’est à nos yeux une anticipation sur l’avenir et sur les obligations auxquelles se sont engagés les élus dans leur intégralité en ce qui concerne l’adoption du Programme Local de l’Habitat de Nimes métropole.

Les choix intercommunaux, les directives du SCOT, les décisions de toutes les strates territoriales concernées et entérinées à tous les niveaux sont autant de décisions difficiles à contourner sans s’exposer à des pénalités financières et aux législations en vigueur.



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