Test de « Dying Light 2 : Stay Human » : Retour en enfer dans un monde encore plus ouvert !

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Le premier Dying Light est sorti en 2015 et il a su se faire remarquer par une communauté de joueurs. Le studio polonais Techland est parvenu à tenir en haleine la plupart des fans en proposant un suivi très généreux avec de nombreuses mises à jour gratuites et des DLC.

Après plus de trois ans d’attente et six ans de développement, le jeu malgré de nombreux rebondissements est enfin disponible. La si longue attente valait-elle le coup ?

 

Rappel du premier opus

Dans le premier Dying Light, les joueurs contrôlaient Kayle Crane, un agent du GRE.

Le GRE est une organisation humanitaire qui supervise l’envoi de caisses de ravitaillement dans la ville de Harran en Turquie.

Au début du jeu, les joueurs sont parachutés pour enquêter et récupérer un document sensible dont se sert un mystérieux chef de gang pour faire chanter le GRE.

Ce qu’ils découvrent très vite, c’est que la ville est touchée par un mystérieux virus qui a transformé les humains en zombies, appelés les infectés.

 

Une licence unique en son genre

La série Dying Light est un mélange d’action et de RPG, au gameplay innovant empruntant par-ci par-là des morceaux de Dead island, Mirror’s Edge ou Assassin’s Creed.

C’est un jeu qui donne le sentiment que le monde dans lequel évolue le joueur, n’est pas entièrement centré sur lui-même, et qu’il peut continuer à évoluer sans lui. Les mystères autour du personnage et du monde dans lequel il évolue, rendent le jeu extrêmement immersif et vivant.

Ce dynamisme est d’autant plus important dans Dying Light 2, où la présence humaine est bien plus importante et où chaque rencontre est le début d’une nouvelle histoire.

 

 

Bienvenue en enfer, le retour !

Dying Light 2 se déroule 15 ans après la fin du premier opus. Bien que de nombreux éléments de l’histoire soient liés, il est possible de jouer au jeu sans avoir joué au premier.

L’action de cette suite, se déroule aux alentours de Villedor, une cité gigantesque, réduite au rang de bidonvilles ou de nombreuses factions se disputent les territoires et les ressources de la ville.

Dans ce second épisode, les joueurs incarnent Aiden, un pèlerin talentueux qui parcourt des milliers de kilomètres pour réaliser diverses missions.

Doté de capacités lui permettant de survivre au-delà des nombreux pièges émanant son parcours, Aiden recherche sa petite sœur dont il a été séparé lors de l’incendie ayant détruit l’hôpital dans lequel ils étaient retenus en captivité.

C’est cette quête qui le conduit à Villedor mais bien évidemment tout ne va pas se dérouler comme prévu.

 

Une carte plus riche que le premier opus

Comme il s’agit d’une suite autant comparer cet opus avec le précédent. L’un de ses points forts c’est sa map qui est plus grande que dans Dying Light premier du nom.

Celle-ci est décomposée en trois parties : le vieux Villedor, qui est une sorte de quartier résidentiel avec des bâtiments, des squares et de nombreuses petites ruelles sombres. Nous avons ensuite, la Boucle Centrale, qui est le centre des affaires avec de nombreux buildings. Enfin, nous avons les alentours de la ville avec quelques campagnes et lieux annexes abandonnés.

Cette nouvelle ville de Villedor est plus étendue que la ville d’Harran. En plus de l’explorer au sol, les joueurs pourront escalader pratiquement tous les bâtiments pour l’explorer également en hauteur.

Cependant, il ne leur sera pas possible immédiatement de se rendre où ils le souhaitent. Il faudra attendre que l’histoire se déroule pour déverrouiller certaines zones, le temps d’acquérir un minimum d’expériences.

Dying Light 2 conserve ce que le premier avait de meilleur en améliorant certains points. Il s’agit donc toujours d’un jeu qui mène à la fois la survie (les joueurs sont face à des « infestés » tout de même), de la narration, du « parkour », des combats au corps à corps (giclées de sang garanties) et un petit peu de RPG.

 

 

Vivez le jour, restez vivant la nuit

Le jour, les rues sont à peu près sécurisées. Seuls quelques « infectés » et factions arpentent les rues et bâtiments. Mais la nuit, tout le monde est de sortie. Les joueurs ont donc intérêt à accomplir les quêtes le jour et se cacher la nuit.

À l’image du premier Dying Light, les infectés sont bien plus actifs la nuit et le danger est donc beaucoup plus présent. Les infectés sont beaucoup plus puissants une fois la nuit tombée et des créatures inexistantes la journée font leur apparition. La nuit est un tout autre monde, avec ses dangers et défis.

Néanmoins pour le joueur il est impératif de tenir compte de ce cycle jour/nuit pour plusieurs raisons. La raison principale tient dans le fait que le personnage incarné par les joueurs est un « infecté » lui-même et que par conséquent il ne peut pas selon l’histoire rester dans l’obscurité au risque de subir un fatal « Game Over ».

Pour contrer cela, malgré tout, les développeurs, à la manière de ce qui se fait dans d’autres jeux d’exploration quand vous devez nager sous l’eau, une jauge d’immunité permet de rester dans l’obscurité quelque temps. Ce temps d’ailleurs n’est pas figé car il peut être amélioré dans l’arbre des compétences.

Ensuite, les développeurs ont fait en sorte (les malins) de cacher les plus grosses récompenses dans l’obscurité et puis surtout certaines missions ne sont faisables qu’en pleine nuit. Il faut alors user de toutes ses compétences pour se cacher des hurleurs.

 

Le jeu dont vous êtes le héros

Le joueur tout au long de l’histoire va devoir prendre des décisions qui vont impacter le déroulé du scénario ce qui signifie que deux joueurs ne peuvent pas vivre totalement la même aventure. Évidemment la trame narrative reste la même, mais vos actions comme vos décisions seront prises en compte dans le jeu et plusieurs heures de jeu plus tard peuvent vous revenir en pleine tête tel un boomerang.

Riche en rebondissements, la trame principale de Dying Light 2 est plus riche que le premier volet. Celle-ci est bien rythmée et sa narration s’affine au cours de l’aventure pour impliquer très activement le joueur dans son déroulement.

 

Un « parkour » encore mieux exploité

Pour mémoire, le parkour ou art du déplacement, est une discipline sportive acrobatique qui consiste à franchir des obstacles urbains ou naturels, par des mouvements rapides et agiles (course à pied, sauts, gestes d’escalade, déplacements en équilibre, etc.) et sans l’aide de matériel.

L’une des grandes forces de Dying Light, c’était son côté parkour très bien emmené et surtout terriblement efficace. Bonne nouvelle, cette partie de la licence se bonifie avec le temps et nous offre des moments épiques. Que ce soit lors de l’exploration de la map ou pendant des missions, c’est un vrai régal de courir, d’escalader, de sauter et frôler la mort à de nombreuses reprises en sautant de building en building.

Grâce à l’architecture de la nouvelle carte, les joueurs retrouveront beaucoup plus d’options de parkours, toujours avec une fluidité quasiment parfaite.

 

Un nouvel arbre de compétences simplifié

Le nouvel arbre de compétence est décomposé en deux parties : combat et parkour. Chaque point gagné peut être utilisé pour acquérir de nouvelles techniques. Selon les choix que nous faisons, nous sommes récompensés par plus ou moins de points d’expériences. Pour obtenir un point à dépenser, nous devons remplir les jauges rouge et bleu au-dessus de chaque arbre.

 

Pour conclure cette suite reprend tous les ingrédients qui ont fait le succès du premier opus mais en les améliorant et rendant ainsi l’expérience de jeu plus intéressante, plus prenante. L’open world riche et cohérent qui va de pair avec sa trame narrative sont des qualités qu’a voulu mettre en avant le studio de développement Techland.

Dying Light 2 sera le jeu parfait pour les fans qui ont aimé le premier opus et sera un titre idéal pour tous les amateurs de survival-horror qui souhaite se faire quelques frayeurs !

 

Infos pratiques : Dying Light 2: Stay Human est publié par Techland. Il est sorti le 4 février 2022 sur PC, PlayStation 4, PlayStation 5, Xbox One, et Xbox Series X|S.

N.D.L.R. : Ce test a été réalisé sur PC grâce à un code fourni par l’éditeur. Il a été commencé « Day One » et a donc été continué avec les mises à jour fournies par les développeurs. C’est la raison pour laquelle, les bugs constatés au début ne sont pas repris dans ce test.



Catégories :Jeux vidéo

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